Relativement méconnue des institutions de développement, l’agriculture dite non professionnelle (ANP) commence à prendre place dans des projets d’agglomération.
Si, globalement, le nombre d’exploitations situées aux pourtours des villes tend à diminuer du fait de l’urbanisation, ce type d’agriculture, à faible emprise foncière, apparaît en effet caractérisé par un maintien relatif, et ce en l’absence de soutien particulier.
Les activités de ceux qui l’exercent sont susceptibles de contribuer à satisfaire certaines attentes des citadins (besoin de verdure et de contact avec la nature ou les animaux, engouement pour les produits locaux, attrait pour le métier…).
Elles peuvent également servir de support à la mise en œuvre de politiques sociales (solidarités ville-campagne, insertion professionnelle de publics en difficulté…).
Le potentiel de développement que représentent ces activités fait ainsi question et c’est dans cet esprit que la communauté d’agglomération du Grand Besançon (CAGB), sur le territoire de laquelle près de 60 % des agriculteurs recensés relèvent de l’ANP (Recensement général agricole, RGA, de 2000), a engagé, avec un certain nombre d’acteurs du monde agricole, une réflexion spécifique.
Cette réflexion a, notamment, reposé sur une étude préalable effectuée pour cerner les activités et les préoccupations de ces exploitants hors normes, étude dont cet article présente les résultats et les enseignements principaux
Référence :
JOLY N., LEMERY B., (2007). Revue Pour, GREP, Paris, N°194 , Juillet 2007, pp 74-80.
Type de document :
Article dans revue
Nom de l'ouvrage / revue :
Revue POUR
Editeur :
GREP
Année :
2007
Auteurs :
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